dimanche 29 août 2010

Rugbyman non Twittoman

Twitter est vraiment pratique pour être informé en temps réel sur le monde du rugby. Que cela concerne le top14, les championnats étrangers ou les turpitudes des joueurs ou entraineurs, c'est très utile. Quoique le nombre de comptes à caractère purement informatifs a tendance à créer des avalanches de messages où il est parfois très difficile de se retrouver.

Le fonctionnement de twitter est simple. Tout d'abord il faut se créer un compte. Ensuite s'inscrire pour suivre d'autres comptes. Puis dire quelques conneries en espérant que d'autres comptes apprécient vos élucubrations et se décident à vous suivre. Plus vous suivez, plus on vous suit ainsi vous écrivez plus et plus on vous lit. Ça c'est pour le fonctionnement de base tel que je l'ai compris.

Quelques joueurs du top14, notre championnat local, figurent sur cette plateforme. Mais alors quelques joueurs, en nombre minimes. J'ai donc trouvé 9 joueurs évoluant en top14 inscrits sur twitter.

mercredi 25 août 2010

Réforme des retraites

Dimanche dernier dans le journal l'Equipe, Yannick Jauzion annonçait "Ce sera évidemment ma dernière Coupe du monde. " C'est ici: La nouvelle de la rentrée pour les amis de Yannick

Yannick a 32 ans, il devrait si tout se passe bien en avoir 33 lors de la coupe du monde. Sa date de naissance est le 28 juillet 1978. C'est une date vachement pratique pour un rugbyman de haut niveau: il est certain de ne pas se trouver en plein entrainement pour son anniversaire. Mais par contre, selon l'article, il est certain de figurer sur le liste des 30 joueurs. Liste que Marc Lièvremont a égaré dans un bar du sud-ouest. Je ne vais pas lui gâcher l'attente, mais il semble y figurer, il y a une tâche de vin sur la liste donc c'est pas très limpide. Je la publierai si je retrouve les drivers du scan. On a le temps de toute manière, la coupe du monde c'est très loin.

Alors que notre gouvernement nous prépare une réforme des retraites légèrement salée, on perdrait quelques années de notre vie de glande, les rugbymen de l'équipe de France ne semblent pas être touchés par cette réforme. En effet, seul Sylvain Marconnet et Yannick Jauzion ont annoncé que cette coupe du monde serait leur dernière.

Cause toujours

Je parle, je parle, mais on ne voit pas beaucoup de rugby ici. Alors que sur internet on peut voir plein de vidéos. Celle-ci est excellente. C'est la finale de proD2, d'il y a deux ans, opposant le Racing Metro au Stade Montois. L'action est belle mais les commentaires de France Bleue Gascogne sont... magiques.


FINALE PRO D2 - SMR-MR92 - 5 MINUTES
envoyé par Lukather40. - Foot, rugby, surf et encore plus de sports en vidéo.

dimanche 22 août 2010

Bande d'alcooliques!

L'ambiance de la buvette SNCF est exécrable. Faire la queue un quart d'heure pour le première bière cela peut se concevoir, la refaire pour une seconde, non merci, pilier de bar certes, mais alcoolique, non, sans façon.

Cela devrait rassurer ma mère qui ne souhaitait pas me voir jouer au rugby quand j'étais gosse de peur de devoir financer une cure de désintoxication après quelques années de pratique. Contrairement à ce que mes amis disent, ce n'est pas à cause de mon gabarit de crevette que le monde du rugby s'est passé de mes talents et se doit donc de me supporter ici et dans les stades, mais bien à ma mère prise d'une anxiété toute justifiée quand à mon avenir.

Tout aurait pu annoncer pourtant une carrière prometteuse. A l'age de 5 ans je regardais sur la télévision mes premiers matchs du tournoi des V nations avec mon père. Ce dernier m'a initié aux règles fort complexes de ce sport. Les après-midi de tournoi deviennent très vite un rendez-vous familial immanquable. Je suspecte aujourd'hui mon père d'avoir privilégié cette activité pour se permettre une sieste bien méritée. Les années passant, mon départ de la maison aurait du mettre en péril ces moments sacrés. Mais je me suis toujours efforcé de revenir et de me taper un petit roupillon devant l'écran manquant ainsi certains des plus beaux essais de l'histoire du rugby.

Je m'égare complètement dans des données purement autobiographiques dont tout le monde se moque comme de la coupe du monde de 2011. Donc, je disais, il existe un lien très étroit entre le rugby et l'alcool. Qui n'a jamais assimilé une équipe de rugbymen à une bande de poivrots comme le disait Oscar Wilde "My drinking team has a rugby problem" ?

Tout le monde s'accorde à montrer du doigt la fameuse troisième mi-temps qui serait au binge-drinking ce que les frères Lumière sont au cinéma. La genèse de l'alcoolisme organisé et effréné. Il est temps de briser ce mythe.

Au rugby on boit avant et/ou après le match pas pendant. Et la mi-temps n'étant que de dix minutes on a juste le temps de lire la lettre de Guy Môquet. Le jeu est fluide et peu interrompu. L'évolution des règles tend à toujours réduire ces moments de latence. Alors que d'autres sports poussent à une consommation d'alcool de manière éhontée.

Une partie de football américain est divisée en quatre quart-temps de 15 minutes et peut durer plusieurs heures. Chaque action est occasion à se diriger vers le réfrigérateur pour se servir d'une nouvelle bière. Le hockey sur glace en trois fois vingt minutes utilise le même subterfuge. Le cricket, long et haché n'est que propice à une consommation durable. Le football, déprimant, ne peut que faire sombrer les spectateurs dans une longue descente aux enfers éthyliques.

On ne va pas nier ici que le rugbyman et l'amateur de rugby ne boivent pas. Ils boivent mais partagent. La troisième mi-temps est une beuverie, certes, mais elle est avant tout occasion de se retrouver et partager l'amitié et la passion de ce sport. C'est ce qu'a oublié une grande partie de nos joueurs de l'élite qui se font régulièrement détourner de leurs instincts naturels pour se rendre dans des bars ou boîtes de nuits sans âme à l'issue du match. Leur apparition fait mousser le patron de l'établissement et fait trémousser les petites minettes à demi défoncées en manque de sensations fortes. Alors qu'il est tout de même préférable de se cogner une table de nuit que de subir les assauts d'un boulet le vomi au bord des lèvres.

Cette troisième mi-temps que tout le sport envie au rugby, ma mère ne l'a jamais compris. On peut tout de même se rabattre sur le jus de fruit multi-vitaminé.

Je me welcome back

Dimanche 22 Août 2010, gare de Valence TGV, le retour à la civilisation est proche. Une dizaine de jour passée à festoyer et retrouver familles et amis loin du net. La réadaptation va être dure mais il va falloir aussi remettre en branle la boîte à idées pour ce blog. A première vue cela parait complexe d'autant que les équipes du Top14 ont profité de mon absence pour commencer à s'écharper sur le terrain.

Deux journées de manquées, je n'ai pu en saisir que très peu d'informations. Dans mon trou perdu pas de Midol à se mettre sous la dent et il ne faut pas compter sur la télé pour parler rugby. Peut-être s'y mettront-ils dans un an pour la grande coupe du monde dont pour l'instant tout le monde se fout sauf les joueurs qui pensent que c'est leur dernière année sous le maillot des bleus.

Dax aurait pu être un terrain favorable pour suivre la première journée de championnat mais c'était sans compter sur les apéros à rallonge et autres traquenards traditionnels de ces fêtes.

J'ai toutefois réussit à me connecter à bat débit pour constater que malgré une certaine aphasie, le petit trugby se porte comme un charme. Google a fait son travail d'aspirateur et le blog a reçu des visites régulières. En nombre faible, certes, mais les lecteurs existent et certains ont commencé à commenter ce qui m'a fait extrêmement plaisir. Je vous salue bien bas.

Les lecteurs sont d'horizons assez différents créant une assemblée franchement hétéroclite: joueurs du jeu en ligne XVmanager, blogueurs de l'Ici-Blog, activistes du coin de la Rue, quelques twittomanes et deux ou trois âmes perdues sur google.

Je mets une tournée à la buvette SNCF dans dix minutes. Le dernier arrivé met la sienne!

mardi 10 août 2010

Précision

Ce blog n'a pas l'objet de couvrir l'actualité du rugby à XV, mais d'apporter un peu d'humeur dans ce monde de brutes et de gaillards. Sans prétention aucune, il se veut stupide, fin ou selon l'humeur du blogueur. Tourné d'abord vers l'édition 2011 de la coupe du monde ou bien de la douche du monde, ce blog ne traitera du dernier résultat sportif ou de la dernière analyse lue et relue partout sur le net. Il y a pléthore d'experts pour brailler les sempiternelles conneries analytiques du jeu pour cela partout sur le net.

Ici vous lirez ce qui ne se lit pas sur le rugby mais ce qui pourrait se dire.

Tout cela pour annoncer que je mets en pause ce blog le temps des vacances. Dax m'attend. Vous pouvez me retrouver à la Peña Alegria jeudi et vendredi soir et samedi au bar des 3 pigeons pour refaire la première journée du top14 au comptoir en live. Sachant qu'il va me falloir une bonne semaine pour me remettre de mes émotions je vous dis à dans 15 jours. Bises.

lundi 9 août 2010

Le rugby n'est pas xénophobe

A la précédente coupe du monde les commentateurs et experts nous annonçaient non sans une certaine fierté chauvine, que 20% des joueurs évoluaient dans des clubs du Top14. Une admiration teintée du débat qui anime les supporters lorsqu'ils ont bien bu et ont déjà refait le match en long et en travers deux fois.

Ce débat gangrène nos discussions de comptoir depuis plusieurs années. Il concerne le nombre probablement trop important de joueurs étrangers évoluant dans les équipes du Top14, notre championnat local. Une résolution aurait été adoptée par la Ligue Nationale de Rugby (LNR) afin de limiter le nombre de joueurs étrangers à deux. Je dis "aurait" car le règlement en ligne pour l'année à venir, celle d'avant la coupe du monde, n'en fait a priori pas état. le règlement à priori pas à jour

Et bien au contraire l'article 17 précise "Les clubs peuvent sans limitation, contracter avec des joueurs de nationalité étrangère. Ils doivent se conformer aux dispositions légales en vigueur en matière d'emploi de salariés étrangers et produire les documents requis à l’annexe n°3 du présent Règlement"

Curieux! Mais admettons qu'en effet les clubs du top14 soient limités à 2 joueurs étrangers. Les accords internationaux font que ne sont pas concernés les joueurs issus de pays de l'Union Européenne, et les pays concernés par les accords de Cotonou (Afrique, Caraïbes et Pacifique).

Le débat pourrait être teinté d'une xénophobie latente, mais ce n'est pas le cas. Les avis divergent. Les partisans d'une limitation des joueurs étrangers estiment que cela affaiblit l'équipe nationale, affaiblit l'intérêt des centres de formations. Les contre estiment que l'intégration de joueurs étrangers est un moyen de développer le rugby à l'échelle internationale par l'intégration de joueurs issus de pays mal classés par l'IRB, mais aussi de créer une émulsion plus forte en France en accueillant quelques stars grassement payées sur le chemin de la retraite.

Nous allons donc étudier club par club la répartition des joueurs titulaires pour voir ce qu'il en est réellement. Cette synthèse est sur Trugby et nulle par ailleurs. Elle a été réalisée à l'appui du site lequipe.fr.

Agen: FR: 19, UE: 3, Cotonou: 14, Amérique: 3, Australie 2, Géorgie: 1

Bayonne: FR: 30, UE: 1, Cotonou: 8, Amérique: 1, Australie: 1, Nouvelle-Zélande: 3

Biarritz: FR: 30, UE: 4, Cotonou: 4, Amérique: 3, Australie: 2, Nouvelle-Zélande: 1

Bourgoin: FR: 33, UE: 3, Cotonou: 9, Amérique: 2, Nouvelle-Zélande: 2

Brive: FR: 24, UE: 7, Cotonou: 8, Amérique: 2, Nouvelle-Zélande: 2, Géorgie: 1

Castres: FR: 26, UE: 2, Cotonou: 6, Amérique: 2, Nouvelle-Zélande: 3, Géorgie: 2, Russie: 1

Clermont: FR: 21, UE: 4, Cotonou: 8, Amérique: 3, Australie: 1, Nouvelle-Zélande: 4, Géorgie: 1

La Rochelle: FR: 30, UE: 2, Cotonou: 4, Amérique: 2, Nouvelle-Zélande: 1

Montpellier: FR: 30, UE: 2, Cotonou: 11, Amérique: 2, Géorgie: 2

Perpignan: FR: 35, UE: 3, Cotonou: 6, Amérique: 1, Australie: 1

Racing: FR: 23, UE: 10, Cotonou: 17, Amérique: 3, Australie: 1, Nouvelle-Zélande: 1

Stade Français: FR: 27, UE: 6, Cotonou: 2, Amérique: 6

Toulon: FR: 34, UE: 8, Cotonou: 5, Amérique: 2, Australie: 4, Nouvelle-Zélande: 2, Géorgie: 1, Japon, 1

Toulouse: FR: 31, Cotonou: 5, Amérique: 3, Nouvelle-Zélande: 1

Maintenant que j'ai les yeux défoncés par les tableaux du site de l'équipe, je remercie La conquête de l'Ouest pour le fond sonore, le chat de ma soeur pour m'avoir fait recommencer, et la bière pour me supporter. J'ai peut-être fait des erreurs, en ce cas je vous prie de m'en faire part.

Je vous laisse le soin de digérer ces chiffres, je ne suis plus en état et personnellement je m'en fout comme tout le monde se fout de la coupe du monde qui aura lieu vachement loin sauf Lièvremont.

dimanche 8 août 2010

Une terre de voyages

La Nouvelle-Zélande est composée de deux grandes îles, on l'a déjà dit, mais c'est là-bas que se déroulera la prochaine coupe du monde de Rugby à XV. Ces deux îles sont assez étendues et mesurent ensemble 268,000 km², soit trois fois moins que la France. Mais la forme allongée du pays augmente fortement les distances. Aller du Nord au Sud en bagnole reviendrait à parcourir une distance de 1306 km. Pareil au retour.

On peut donc imaginer que nos brillantes équipes qualifiées pour cette coupe du monde qui aura lieu l'an prochain, 2011, vont beaucoup voyager. Pour y aller, déjà, parce que c'est très loin, pour participer au matchs et dormir, mais aussi pour rentrer, sans la coupe a priori.

Les organisateurs vendent des billets, certes, mais aussi ils organisent l'hébergement des équipes dans des villes hôtes. On les trouve ici : Le guide complet du supporter qui suit son équipe à la trace

Nous pouvons résumer graphiquement les trajets ainsi:



Vous allez me dire c'est compliqué. Et bien oui, le rugby c'est pas si simple.

Mais je vais tâcher de simplifier la chose et de vous montrer cette même carte répartie selon les poules qui au fait, ont déjà été tirées, j'y reviendrai, on a le temps.

POULE A

POULE B

POULE C

POULE D

Ces stades où je n'irai pas j'ai pas les sous

On a causé précédemment de façon très éludée de la Nouvelle-Zélande car c'est le pays qui va accueillir la prochaine coupe du monde de rugby à XV, vraiment très loin, en 2011. On a causé du coût pour se rendre à cette grande fête, et je me dis maintenant que je ferai mieux de m'intéresser à la pétanque, cela serait plus adapté à mon budget.

Mais on va tout de même regarder de plus près les différents lieux des rencontres de cette coupe pas si attendue que ça.



La carte est de moi, je ne vais pas aller piquer celle des marchands de tickets, ils ont payé des gens pour la faire. D'ailleurs pour 2015 je suis dispo si vous voulez. Vous pouvez donc prendre cette carte et en faire ce que vous voulez.

Whangarei: 48.300 habitants, stade: Northland Events Centre, 20.000 places, 2 matchs

Auckland: 1.294.000 habitants, stades: Eden Park Stadium, 60.000 places 9 matchs et North Harbour Stadium, 30.000 places, 3 matchs

Hamilton: 129.249 habitants, stade: Waikato Stadium, 30.800 places, 3 matchs

Rotorua: 65.000 habitants, stade: Rotorua International Stadium, 34.000 places, 3 matchs

New Plymouth: 49.000 habitants, stade: Stadium Taranaki, 25.000 places, 3 matchs

Napier: 57.200 habitants, stade: McLean Park, 16.000 places, 2 matchs

Palmerston North: 75.800 habitants, stade: Arena Manawatu, 18.300 places, 2 matchs

Wellington: 179.466 habitants, stade: Wellington Stadium, 40.000 places, 7 matchs

Nelson: 59.200 habitants, stade: Trafalgar Park, 20.080 places, 2 matchs

Christchurch: 414.000 habitants, stade: Stadium Christchurch, 45.000 places, 7 matchs

Dunedin: 130.000 habitants, stade: Carisbrook, 29.000 places, 3 matchs

Invercargill: 51.800 habitants, stade: Rugby Park, 16.500 places, 2 matchs

Nous obtenons donc un nombre de 354.680 places. Sur l'ensemble des matchs seront donc vendues 1.763.160 places. C'est exclusif c'est sur Trugby et nul par ailleurs, mais a priori on s'en fout sauf ceux qui vendent les tickets.

Marc Lièvremont connait ses 30 joueurs ?

Marc Lièvremont, sélectionneur de l'équipe de France a donné cette semaine quelques interviews à :

Sud-Ouest
L'équipe
RMC
Pas moi j'étais au boulot

Dans ces différents entretiens, notre bien-aimé sélectionneur dont on attend tout même l'impossible, relate les performances des équipes participant au Tri-Nations. Il s'en dit impressionné. Il y a de quoi à voir les qualités offensives de ces équipes et la rapidité de jeu. On a bien le sentiment d'être à la traîne et Lièvremont le reconnait volontiers. On le savait déjà de toute manière, alors on apprend pas grand chose ici. C'est normal on est en Août et la coupe du monde tout le monde s'en fout et c'est vachement loin.

Par contre, c'est assez amusant si l'on compare les articles de Sud-Ouest et de RMC.

Sur Sud-Ouest on y lit que "Certains joueurs sont loin du haut niveau. On a longtemps espéré travailler avec un groupe homogène de trente joueurs. Aujourd'hui, on n'a pas le compte."
Sur RMC: "J’ai mon groupe en tête. Au niveau des avants, il y a quand même une base qui s’est dégagée. Derrière, c’est vrai que c’est plus compliqué. Mais si je devais donner un groupe de 30, je le ferais."

Bon c'est rigolo, soit les journalistes comprennent ce qu'ils veulent, soit Lièvremont sème volontairement le doute. Et on a encore la confirmation que le rugby, ben, c'est vachement compliqué, mais c'est aussi ce qui fait sa magie.

Marc, lorsque tu étais à Anglet fin juillet pour le tournoi de Beach Rugby, tu as laissé sur ta table du Pub Mulligan une liste de 30 joueurs. J'aurai pu te le signaler mais j'étais déjà un peu trop saoul pour te reconnaître et certainement trop saoul pour te rattraper et te la rendre.

Si tu veux que je te la renvoie dis le moi, sinon je la garde précieusement et peut-être la publierai-je ici.